OUVRAGES A DECOUVRIR

 

 

Postes et Télécommunications françaises,
une chronologie du xxe siècle
sous la direction de Claude Pérardel

 

Accusé Pichegru levez-vous !
Henri Lambert
Les dossiers d'Aquitaine

 

Images et souvenirs du Poitou-Charentes
Alain Ripaux
Ouvrage réalisé par l'association VISUALIA, avec le soutien de La Poste et de la Région Poitou-Charentes

 

Le dernier des Rothéneuf
Jean Gennaro
Ed. Casterman - Junior dès 10 ans - Aventure

 

Le Facteur : nouvelles
éditions delphine montalant

 

La poste automobile et les véhicules des PTT
1897-1970

 

cheval.jpg (1629 octets)

Contes de chevaux de Rolande Causse et Nane Vezinet
illustrations de Patricia Reznikov
Albin Michel, 2004

 

Hervé Pijac
Le Rebelle

Jean-Marie Perret
Grande liberté de l'air au-dessus du fleuve

André Bonafos
Rue de la Méditerranée
Souvenirs d'enfance des années quarante à Montpellier

Jean Gennaro
Des nouvelles du facteur
HB Editions, 2003

Jabbar Yassin Hussin
Histoires de jour, contes de nuit
traduit de l'arabe (Irak)
L'Atelier du Gué, 2002

Mille et un poèmes pour l'Afghanistan

Xavier Bazot
AU BORD
(Ed. du Serpent à Plumes, 2002)

Contes tchétchènes

MIGRAPHONIES
Revue des littératures et musiques du monde

La lettre dans tous ses états :
un ouvrage collectif édité par la
Société d'histoire de La Poste et de France Télécom en Alsace

 

 

 

 

 

 

 

 

Après
Sur les routes de France et "Tiens v'la le facteur !

la Société d'Histoire de La Poste et de France Télécom
en Alsace
édite

La lettre dans tous ses états

Ouvrage collectif, 190 p., illustrations provenant du Centre de documentation historique des PTT de Strasbourg et de clichés réalisés spécialement pour cette édition.

Prix public 30,18 euro (+ port : 4,57 euro)
Pour les services de La Poste et de France Télécom, des conditions très avantageuses sont accordées pour des commandes en nombre, entre 20 et 40% de réduction

Société d'Histoire de La Poste et de france Télécom en Alsace
5, rue des Clarisses 67900 Strasbourg chèques
Tél. 03 88 52 98 99 - fax 03 88 52 18 11 - e-mail : contactst@shpta.com

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

MIGRAPHONIES
Revue des littératures et musiques du monde

N° 1, année 2001

Cette revue est née d'un désir de communion avec les différents peuples habitant notre planète.
Aussi seront les bienvenus dans ces pages la poésie, la littérature, la musique, les arts graphiques et plastiques, le théâtre, le cinéma... de tous les pays, qui sont autant de langues universelles, à l'instar de l'esperanto.

Migraphonies sera donc le lieu de rencontre de toutes ces voix étranges et étrangères qui voyagent vers nous et nous aident à trouver notre propre voix/e. Rencontrer l'autre n'est-ce pas aussi rencontrer une part de nous-même inconnue ?

Patrick Navaï
Directeur de la publication
et agent de La Poste

 

N° 2, année 2002

Sommaire

LITTERATURE
Poésies
SHI BO : Visible et invisible suivi de Poèmes et calligraphies
Vénus KHOURY-GHATA : Elle fouette les arbres pour apercevoir l'ombre d'un soleil
Bernard MAZO : Comme une langue inconnue
Parviz KHAZRAÏ : Extraits de "Exil, Ombres et Lumières"...
Abdul Kader EL JANABI : La nostalgie, ce pain que mange ma femme
Roland HUSSON : Hawaii
Thierry LADROUE : Geisha
Eva NOURI : Le Capharnaüm
Pablo Garcia : Cube de promenades
Nasser-Edine BOUCHEQIF : extraits de "Etrange Empire"
Charles PATRICE : Remontées





illustration : collage, Aube Elleouët

 

 

 

 

 


Illustration :
Mouvances de Patrick Navaï

Récits
Barbara DEBARD : La liberté, ça ne s'apprend pas, ça se vit
Lucile NEGEL : La mort du roi
Sylvie FORESTIER : Le songe d'Ifart

Article
Benoîte GROULT : La place des femmes dans le langage, reflet de leur place dans la société

Entretien
Amélie NOTHOMB : il faut être ce qu'on est

MUSIQUE ET DANSE, ARTS PLASTIQUES, SOCIETE
Entretiens et articles

Un CD gratuit à l'intérieur de ce numéro.

Abonnement ou commande :
Patrick Navaï, 49 rue Daguerre 75014 Paris
Prix du numéro : 12 euros + 3 euros de frais de port, soit 15 euros
2 numéros : 24 euro,  frais de port inclus. Règlements à l'ordre de Migraphonies

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

Xavier Bazot
AU BORD
(Ed. du Serpent à Plumes, 2002)

Le petit monde que décrit Xavier Bazot dans Au bord, composé de trois récits : Hommes au bord de la mer, Notre errance et Pavillon noir, est un monde d’hommes et de femmes qui ont délibérément choisis de vivre en marge d’une société qui ne les concerne guère. Epris de liberté, ils se sont volontairement marginalisés et ont trouvé leur bonheur en marchant en dehors des passages cloutés. Sans lieu, sans travail et sans famille fixes, ils vivent leur destinée personnelle qui « compte plus que le respect des règles sociales et morales ». Jamais désespérés, jamais misérabilistes, les personnages de Xavier Bazot, au contraire, nous font sourire, parfois même rire tant leur langue est imagée, leurs réflexions inattendues.

Et le narrateur a cette qualité de savoir rester à distance tout en n’étant pas indifférent. Jamais il ne délivre de conseils, ne porte de jugement sur leur façon de vivre, ne joue au moralisateur, sans doute parce qu’à sa façon, il leur ressemble.

Nous ne confrontons pas des opinions politiques ou philosophiques, ne se resserrent pas nos liens parce que nous serions du même bord, notre amitié ne se bâtit pas sur un mode intellectuel, je comparerais nos paroles aux pépiements des oiseaux qui se rassemblent au crépuscule, au retour des champs, sur les arbres des places dans les villes, elles traduisent le plaisir pris à veiller réunis, sautent du coq à l’âne sans rien creuser, sans susciter une question qui engage un dialogue ;

Le climat du dernier récit, Pavillon noir, est toutefois moins léger. La plupart des hommes et les femmes qui se retrouvent dans cet ancien pavillon, autrefois destiné à abriter les malades contaminés, n’ont, on le devine, pas d’autre choix. Bien que le ton utilisé par l’auteur – et on ne dira jamais assez à quel point Xavier Bazot est un styliste – ne cède jamais au pathos, le désespoir affleure. Les êtres qui sont là ne sont pas au bord de la mer, ils sont au bord de quelque chose qui ressemble plus à un gouffre qu’à un rêve ; leur errance, à eux, n’a rien de poétique.

Xavier Bazot raconte avec force, justesse et précision – il n’y a jamais un mot de trop – la réalité d’un monde en décalage. Il le fait à sa manière : en distordant la syntaxe, en triturant la phrase, de façon à accentuer encore plus ce décalage.

A lire également, toujours aux Editions du Serpent à Plumes : Xavier Bazot, Chronique du cirque dans le désert (rééd. 2002). « Vingt-neuf récits qui fouillent avec acuité et jubilation les légers ou grands troubles de nos âmes. »

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

Contes tchétchènes

Qui connaît la richesse du patrimoine oral tchétchène ? Bernard Outtier, en introduction au recueil présenté ici, nous apprend que ce n'est qu'à partir du XIXe siècle qu'apparaissent les premiers écrits en Tchétchène, tous pratiquement détruits depuis par l'exil, la déportation, l'autodafé de monuments culturels. Seuls restent quelques poèmes, contes et proverbes.

Cet ouvrage illustré n'en est que plus précieux. Il nous offre un voyage au cœur de la Tchétchénie, à la rencontre d'un peuple de montagnards, à la vie rude qui exige de grandes qualités. Peuple fier et courageux, mais peuple joyeux et libre. L'humour est présent dans ces contes pleins de sagesse, qui véhiculent des valeurs répandues chez les Tchétchènes telles qu'endurance, dévouement au bien commun, fidélité, intelligence.

Peuple de montagnards dont l'univers ne s'arrête pas au mont Kasbek, comme en témoigne le proverbe tchétchène qui dit que "Pour le sage, le monde entier est comme sa patrie".

On y retrouve les thèmes universels et la réponse aux grandes interrogations.

La Société littéraire a consacré le numéro trimestriel 213 (mars 1999) de sa revue Missives à un dossier Tchétchénie, sous la direction de Bernard Outtier, dans lequel figurent certains contes publiés dans ce recueil, comme "Parole de serpent", "Le loup" ou "Le loup et l'ouragan", représentatifs de la fidélité tchétchène au sol natal.

Le conte qui suit, extrait du recueil, est l'un de ceux regroupés au chapitre "Mythologie" qui mettent en scène dieux et nartes et où l'on apprend, entre autres, comment au prix d'atroces souffrances, d'un supplice enduré stoïquement, le vigoureux narte Peharmat osa braver le puissant Sela, maître du ciel, détenteur du feu, pour apporter sur la terre la chaleur et la lumière qui firent le bonheur des hommes. Et Peharmat d'affirmer sans relâche :
"Non, je ne regrette rien ! J'ai donné aux hommes le bonheur ! Je leur ai donné la chaleur et la lumière ! On ne peut regretter les bonnes actions qu'on a accomplies !".

Genèse du soleil, de la lune et des étoiles

Il était une fois un jeune homme beau comme un dieu, qui était un maître forgeron réputé. On disait que quand il travaillait, les flammes qu'il attisait dans sa forge éclairaient le monde entier. Les coups de son énorme marteau sur l'enclume faisaient naître des éclairs et leur fracas, pareil au tonnerre, faisait trembler toute la terre.
En ce temps-là vivait aussi une jeune fille qui habitait dans une haute tour sans fenêtre. Elle n'en sortait jamais, mais elle était si belle que le rayonnement de son visage se voyait de loin.
« Je veux l'épouser », jura le jeune homme et il envoya des marieurs demander sa main. Il ne savait pas que la jeune fille était sa soeur. Celle-ci le savait, mais elle ne pouvait le lui dire.
Cherchant un motif pour décliner la demande en mariage, la jeune fille répondit :
« Son feu et sa cendre feraient pâlir le rayonnement de mon visage, si bien que j'aurai l'air d'une vieille. Je ne veux pas l'épouser ! »
Cette réponse attrista le jeune homme. Il chauffa à blanc pendant toute une semaine une massue en or, puis il s'en saisit et, par une nuit noire, il se dirigea vers la tour de la jeune fille. L'ayant aperçu et craignant de le rencontrer, celle-ci s'enfuit à toutes jambes. Il la poursuivit, mais n'arriva pas à la rattraper. C'est ainsi qu'ils coururent l'un derrière l'autre jusqu'à leur mort.
Les étincelles que la massue en or chauffée à blanc laissait échapper s'envolèrent dans le ciel et devinrent autant d'étoiles. La jeune fille, qui laissait derrière elle un halo clair devint la lune, tandis que le jeune homme se métamorphosait en soleil. On dit qu'aujourd'hui encore il court sur son orbite pour essayer de rattraper sa bien-aimée.

Contes tchétchènes, recueil établi et traduit par Philippe Frison, en collaboration avec Bernard Outtier, illustrations de Sandrine Chambéry,
Fayard, 2002, 197 pages, 17 euro.

haut de page

 

 

 

Jabbar Yassin Hussin
Histoires de jour, contes de nuit
traduit de l'arabe (Irak)
Atelier du Gué

Jabbar Yassin Hussin, originaire d'Irak, choisit de nous parler de son pays, de ses coutumes et croyances populaires, en nous faisant don de vingt-neuf histoires, à la fois drôles et tragiques, issues d'un manuscrit acheté il y a mille ans dans une rue de Bagdad, un premier jour de ramadan. Une façon discrète et pudique de nous parler de lui et en particulier de l'exil, qui a marqué sa vie.
En témoignent "Migration", "Adieu", "La première demeure" et "Retour dans la cité aux briques d'or".

"Migration" est l'histoire de la famille d'Ounyfos dont la maison est célèbre dans le village, où le poêle au milieu du salon jamais ne s'éteint et près duquel s'alignent les verres à thé pour tous ceux qui entrent. Un jour, au début du printemps, on assiste au départ de cette famille pour un hypothétique palais que personne n'a jamais vu. Quand le camion se met en branle et tandis qu'il s'éloigne, la femme d'Ounyfos, assise au milieu des vieux meubles, matelas, coussins, tapis, pleure et crie, à l'unisson des villageois qui assistent à ce départ sans espoir de retour : "Pardonnez-nous ! Pardonnez-nous !".
Quels propos, mieux que cette courte histoire, pourraient faire ressentir l'exil comme le déchirement brutal de ce que le partage de la vie a tissé indéfectiblement au fil du temps entre les êtres, avec, de surcroît, pour celui qui part, un sentiment de culpabilité ?
Quelle que soit la raison du départ, il abandonne ceux qui restent, comme s'il violait une loi sacrée telle que l'est celle de l'hospitalité et dont il est question dans "Conte".
"… Le voyageur venait de loin." Ainsi commence cette histoire incroyable où l'on voit un hôte sacrifier sa plus belle jument pour honorer d'un repas le visiteur qui a traversé le désert sous la canicule et où l'on apprend finalement qu'il a entrepris ce périlleux voyage pour admirer cette superbe monture, dont "on parle plus que des fastes de la cour du roi des Perses". Ce qui fait dire au narrateur et témoin de cette scène, que "chacun avait l'air grave, comme si, dès la fin de l'histoire, un oiseau s'était posé sur leur tête."

Il n'est pas à douter que ces vingt-neuf histoires sont autant d'occasions pour l'auteur de ressusciter un pays aimé dont il se sent coupé et où ses rêves nocturnes le ramènent.

Ainsi, par l'écriture, renaissent avec force le souvenir de paysages familiers où se côtoient convois militaires aux soldats coiffés de bérets verts, la joue appuyée contre le canon des fusils, et pèlerins de la Mecque coiffés de turbans blancs; les gâteaux aux amandes enveloppés dans du papier journal par un marchand à la barbe fine et aux yeux brillants de miséricorde; Le tantale, cyclope rusé de la mythologie populaire qui sert à faire peur aux enfants, mais qui peut surgir aussi dans la vie des adultes les plus aguerris jusqu'à leur faire perdre la raison.

Un ouvrage très touchant dont le fil conducteur n'est rien d'autre que la souffrance de l'exil, qui apparaît d'abord en filigrane pour aller grandissant et atteindre son paroxysme dans les dernières pages.
Et pour les lecteurs étrangers que nous sommes, la découverte d'un monde aux aspects parfois cruels mais qui n'en recèle pas moins des trésors d'humanité.

Jabbar Yassin Hussin est né à Bagdad en 1954. Il a exercé le métier de journaliste dans son pays jusqu'en 1976, date à laquelle il part définitivement pour la France.

L'Atelier du Gué a déjà publié de lui : Adieu, L'enfant, Un ciel assombri d'étoiles et Le lecteur de Bagdad.

Jabbar Yassin Hussin
Histoires de jour, contes de nuit
Traduit de l'arabe (Irak)
L'atelier du Gué, 2002
15 euros

Couverture : gravure de Youssef Abdelké

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Facteur : un métier sans histoires. C'est ce que l'on pourrait croire ! Jean Gennaro, qui a longtemps exercé ce métier, nous en raconte, sous forme de nouvelles, d'où le titre, Des nouvelles du facteur, à double sens.
La première nous transporte dans une banlieue déshéritée où Bobo le facteur qui a tourné dans un film de l'entreprise à destination des apprentis facteurs – et qui se voit déjà en haut de l'affiche -, est supplanté par une jeune factrice fraîchement débarquée de sa Bretagne natale. Elle prend sa place dans un reportage sur la banlieue où elle joue réellement, de par sa fonction de facteur, un rôle d'éducateur auprès des jeunes désoeuvrés. Elle parviendra, non sans payer de sa personne, à se faire respecter et à redonner à ces jeunes le sens de la dignité et un caractère humain à leur environnement.
Où s'arrête donc le rôle de facteur ? On le voit tour à tour travailleur social, ami, confident, soutien mais également victime, et malgré lui détective !

Des histoires tirées d'un vécu qui révèlent un facteur au véritable talent de conteur et nous dévoilent, de surprise en surprise, les dessous insoupçonnés du métier.

Jean Gennaro est un pseudonyme. L'auteur est adhérent de la Société littéraire, et l'une des nouvelles publiées dans ce livre, "Le chien rouge", a paru dans le numéro trimestriel 224 de Missives (décembre 2001). Elle a aussi été mise en scène par les Comédiens des Groupes La Poste et France Télécom lors de la soirée du 6 décembre 2002, intitulée Des mots en voix, organisée conjointement, au Studio Raspail, par les deux associations.

Jean Gennaro
Des nouvelles du facteur
HB Editions, 2003
14 euros.

haut de page

 

 

 

 

 

Mille et un poème pour l'Afghanistan :

textes et poèmes recueillis dans le cadre du programme
CARAVANSERAIL :
un toit de poèmes pour la paix et la démocratie en Afghanistan
lancé en novembre 2001 par
OPEN ASIA
Association de solidarité internationale


Graphiste : Hayedeh
Photo : Stéphane Herbert - Globe Vision

Prix : 15 euros

Open Asia
est une association loi 1901, à but non lucratif,
indépendante de tous groupes politiques, économiques et confessionnels.
Open Asia a pour but de soutenir la société civile en Asie médiane afin d'encourager des pratiques démocratiques réelles, des valeurs de tolérance et de paix et le respect des principes des droits de l'homme, des libertés et droits fondamentaux.
Open Asia soutient tout particulièrement l'accès à l'éducation pour tous,
notamment pour les filles, et à la défense d'un enseignement laïque.

Pour soutenir ce projet :
OPEN ASIA FRANCE
11, rue Toullier-75005 PARIS
Tél. : 06.62.15.32.97
Fax : 01.47.97.32.97
e-mail : open@asia-mail.com
site :http://oainternational.free.fr

haut de page

 

 

 

 

 

Avec Le rebelle, Hervé PIJAC nous livre un roman noir qui sort du cadre habituel, méritant bien l'originalité de sa mise en page.

Au suspens propre aux romans policiers, à travers une intrigue que l'auteur sait rendre captivante par son style direct, percutant et sans jamais se départir d'humour, se mêle un questionnement d'ordre philosophique et métaphysique propre à susciter la prise de conscience et la remise en question.

Ainsi chacun sait que l'amour peut transcender la réalité abrupte de la vie, mais l'homme est-il assez vigilant pour se prémunir du danger d'asphyxie et d'enfermement qu'il représente ?

Les propos véhéments contre la société, que le titre laissait à présager sont de nature à modifier le regard qu'on lui porte : "Le contrat social cher à Rousseau est un leurre pour justifier la mainmise d'individus sur d'autres individus."

A cela viennent s'ajouter des réflexions fondamentales sur le sens de la vie : "… quelle logique y a-t-il d'avoir à mourir après avoir vécu ? "

Un livre qui bouscule !

Editions La Voix Domitienne
Société littéraire de La Poste et de France Télécom en Languedoc-Roussillon
36, rue Champ de la Blanche – 34980 Saint Gély du Fesc
11 euros.

haut de page

 

 

 

 

 

 

L'auteur a été délégué de la Société Littéraire dans l'Yonne.
Les éditions OBSIDIANE
publient, dans la Collection Le legs prosodique, ce remarquable recueil de poèmes intitulé
Grande liberté de l'air au-dessus du fleuve (11 euros)


illustration de couverture :
gravure de Frédéric Couraillon (2001)

Extrait :

Pins sylvestres, pluie, vent

Le vent vient jusqu'à nous par les pins sylvestres vert-gris,
frôlant nos cous avec un son de grands voyages,
comme des convois longs qui passent, d'autres leur succédant
mais c'est aussi la résine et le bois mort, flattant / irritant les
narines, remugles de champignons qu'attise la pluie, fine et
pas froide, qui ne cesse, sur d'anciennes roses de Noël, sur
des branches écorcées, sur d'autres abattues ; or sur la route
râpeuse une auto bleue surgit et serpente, jusqu'à tourner
bientôt près du ciel, entre les branches (au-delà, ce seraient
des vignes raides, sur le mont) son bruit dominant cédant à
la ténuité des constantes musiques qui nicheront en nous
jusqu'aux midis et jusqu'aux soirs, d'autant plus précieuses et
choisies qu'elles furent supplantées un moment.

haut de page

 

 

 

 

L'auteur nous entraîne à travers les rues de son enfance pour nous faire partager l'émotion de ses souvenirs, ceux qui lui sont propres et ceux qui sont liés à l'Histoire.
L'ouvrage est riche d'illustrations :
photos, cartes postales, reproduction de documents, articles de journaux...
On y découvre une enfance, en retrouvant la sienne.

Editions La Voix Domitienne
36, rue Champ de la Blanche
34980 Saint Gély du Fesc
e.mail :lavoix.domitienne@wanadoo.fr
21 euros + 3 euros de port.

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

Le Facteur

Huit auteurs évoquent le facteur ou la factrice dans des nouvelles
qui nous émeuvent, nous amusent.... :
Maxime Goulvenn, Bruno Roza, Joseph Incardona, Franck Lebrech,
Jean-Philippe Blondel, Fred Paronuzzi, Eric Dardill, Anne Brunswic

un livre a offir à son facteur !

éditions delphine montalant
12 euros

haut de page

 

 

 

 

 

La poste automobile et les véhicules des PTT
1897-1970
Yves Lecouturier, dir. du Musée de La Poste et des techniques de communication de Caen
Pierre-Stéphane Proust, Membre correspondant de l'Académie de Philatélie

Supplément au numéro 295 de la revue française de marcopholie et d'histoire postale
Les Feuilles Marcophiles
214 p., illustrations en noir et en couleur, 35 euros

Publication de l'Union Marcophile, du Club des Spécialistes de France et de la Société des Collectionneurs d'Estampilles et d'Oblitérations Réunis
Siège social : 47, rue de Maubeuge 75009 Paris

haut de page

 

Contes de chevaux de Rolande Causse et Nane Vezinet
illustrations de Patricia Reznikov

Le cheval ailé, conte de Turquie

Le fermier-qui-dit-toujours-la-vérité, conte d'Italie

Lumière du désert, conte du Maghreb

Câlin le malin, conte des provinces françaises

La colère du diable, conte des provinces françaises

Le cheval blanc de Douhïou, conte de Mongolie

Brume, le renard et le lion, conte de Poméranie

Le cheval blanc pommelé de roux, conte du Tibet

Le secret de Grand Mulet, conte Berbère

Le char du soleil, mythe grec

 

 

 

 

 

 

 

 

Lumière du désert (extrait)

Mais, dans le silence du désert, résonnent les cris triomphants de la sorcière. Les deux cavaliers se croient perdus. Elle se rapproche d'eux. Alors, devenu sauvage, le cheval se met à tourner sur lui-même avec fureur. La mer envahit le sol. Des vagues montent vers la sorcière qui disparaît derrière une crête d'écume. Sur le sable mouillé, Lumière reprend un trot enlevé. Sa robe alezane brille de sueur dans la nuit.
Bientôt le prince et Aïda distinguent les premières maisons éclairées au feu des chandelles. Ils grimpent vers le château. Reconnaissant les hennissements de Lumière, le roi et la reine sortent et accueillent leur fils et Aïda avec bonheur. Des larmes de joie coulent des yeux de tous les habitants du château...

 

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dernier des Rothéneuf de Jean Gennaro
les aventures, au cœur de la Bretagne légendaire, d’un garçon de treize ans, Gaël Guillonic.

Gaël vit sous le joug de celui qu’il croit être son père et qui lui mène la vie dure. Il passe ses journées à ramasser le goémon et à tisser des paniers d’osier. L’école n’est pas pour lui. Sa triste existence se passe à l’écart des hommes, dans une masure isolée.
L’enfant, bercé par les contes du vieux Méliadek, entend dans le vent qui balaie la lande la plainte des Pierres-qui-pleurent.
Une nuit, elles l’appellent au dehors, l’exhortant à fuir sa vie de misère.
Devant leur insistance, il affronte sa peur et quitte la maison.
Commence alors une vie d’errance où les épreuves ne manqueront pas. Gaël fera d’étranges rencontres et courra mille dangers. Il fera la connaissance d’un prêtre sourd-muet, géant dont l’unique occupation est de sculpter des personnages mystérieux dans des blocs de granit, sur la falaise surplombant l’océan. Il sera fait prisonnier d’une bande de forbans et pris au centre de leur affrontement avec la maréchaussée…
Les multiples embûches qui jalonneront la route de Gaël ont toutes pour centre l’inquiétant survivant des Rothéneuf.

Un roman d’aventures passionnant, destiné à la jeunesse, et qui fait découvrir, de façon habile et plaisante, les légendes vivaces du pays breton.

Editions Casterman-Junior dès 10 ans-Aventure
160 pages. Illustrations en noir et blanc de Daniel Maja
8,25 Euros.

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain Ripaux, Directeur de Visualia et Poitevin d'origine, vous propose Images et souvenirs du Poitou-Charentes un nouveau voyage dans une région qu'il connaît bien.

Passionné d'histoire franco-québécoise, Alain Ripaux évoque les liens privilégiés unissant le Poitou, l'Aunis, l'Angoumois et la Saintonge avec la Nouvelle-France et l'Acadie : lieux de mémoire, généalogie, pionniers partis de La Rochelle pour le Nouveau-Monde.

Entre 1603 et 1760, plus de 3000 poitevin et charentais ont pris racine sur les bords du Saint-Laurent et ont largement contribué à fonder la nation québécoise.

L'auteur évoque également l'histoire de La Poste, de Poitiers à Angoulême, de Niort à Saintes et n'oublie pas les spécialités de la région : ostréiculture, récolte du sel...

Cet ouvrage est illustré de plus de 200 cartes postales anciennes sélectionnées : costumes, métiers, traditions, villes et villages, événements, personnalités locales.

Pour tous les amateurs d'histoire, de cartophilie et pour les amis du Québec, un livre de qualité à souscrire auprès de Visualia,
avant le 31 décembre 2004.
15 euros + 3 euros de port, soit 18 euros
A partir du 1er janvier 2005, prix public : 20 euros + port.

100 pages, format 16 x 24
Couverture : création originale de Foré
Des textes bien documentés, fruit de plusieurs années de recherches.

VISUALIA - Cartophilie et Illustration de La Poste et France Télécom
57 rue de la Colonie - 75013 PARIS
Tél. 01.53.80.42.54 - Courriel : visualia.lpft@wanadoo.fr

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Accusé Pichegru levez-vous !
Henri LAMBERT
Ed. Les dossiers d'Aquitaine 2004

Publié à titre posthume, cet ouvrage, fruit de vingt-cinq années de recherches inlassables, vise à rendre son honneur au général d'armée Charles Pichegru. L'auteur, dans un souci de vérité et de justice, retrace le parcours exceptionnel de ce fils de vigneron né à Arbois en 1761. Il se base sur des documents d'archives scrupuleusement étudiés.
Un ouvrage de portée historique, tout public, et de grande qualité technique.

haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Postes et Télécommunications françaises,
une chronologie du XXe siècle
sous la direction de Claude Pérardel
EDITON FNARH, 3e trimestre 2004
35 euros + 6 euros de conditionnement et de port

Cet ouvrage de 608 pages - format 21x29,7- richement illustré et comprenant un CD-Rom, présente une chronologie des événements importants qui ont marqué l'évolution des PTT au XXe siècle.

Précédée d'un état des lieux en 1900, la chronologie présente pour chaque année une rubrique Répères soulignant l'environnement politico-économique national et mondial ; les faits marquants sont ensuite répartis en trois catégories :

    L'administration des PTT jusqu'en 1991, année de sa disparition
    Les services postaux
    Les télécommunications.

De nombreuses annexes (listes des ministres, évolution des trafics, variation des tarifs...) complètent l'ouvrage.

FNARH, 19 rue Emile Bertin
BP 4020
54039 Nancy Cedex
Téléphone : 03 83 90 20 88 - Fax : 03 83 90 20 88
e-mail : fnarh@wanadoo.fr

haut de page